Laetitia COLOMBANI : Un jour sans femme
Reykjavik, Islande. Pour faire avancer l’égalité hommes-femmes, Katla organise une grève mondiale des femmes à la suite de l’assassinat de sa meilleure amie Soffia par son petit ami. Elle s’inspire de la grande grève des Islandaises de 1975. Son projet prend de l’ampleur, des mouvements de femmes se mettent en place au Sénégal avec Aya, au Salvador avec Ana Maria, au Japon avec Michiko.
Barbara ABEL : L’innocence des bourreaux
Dans une supérette de quartier, quelques clients font leurs courses, un jour comme tant d’autres. Parmi eux une jeune mère qui a laissé son fils de 3 ans seul à la maison devant un dessin animé, un couple adultère, etc…. Et puis un junkie qui, en manque, pousse la porte du magasin, armé et cagoulé pour voler quelques dizaines d’euros. Mais quand le braquage tourne mal, la vie de ces hommes et femmes sans histoire bascule dans l’horreur.
Lorraine FOUCHET : J’ai failli te manquer
Lorraine Lise et Cerise n’ont en commun que la rime. Tout oppose la mère et la fille. D’ailleurs c’est simple, Lise voulait un garçon. À la mort d’Axel, mari et père adoré, les deux femmes se retrouvent en tête à tête, et se repoussent comme des aimants réfractaires. Mais une inconnue s’invite dans l’équation. Elle efface tout, même les ressentiments, et apporte d’inespérées retrouvailles. Car il n’est jamais trop tard pour s’aimer… Dans la famille Venoge, on se déchire avec panache. Pourtant, la tendresse est bien là, en embuscade, et lorsqu’elle s’engouffre enfin dans la brèche, elle transforme les années perdues en heures gagnées.
Pauline CLAVIERE : Specimen
Une mère, la narratrice, dépose son jeune fils chez sa nourrice, Mina. Elle a ainsi du temps pour écrire. Mina vit seule et a aussi un enfant, Rafael, plus âgé. Il a disparu sans raison et a laissé un mystérieux carnet. En découvrant le contenu du carnet que lui a confié la nourrice, la narratrice est bouleversée. Il n’en fallait pas plus pour que la menace plane, qu’elle contamine tout. Passé et présent se confondent et le lecteur découvre peu à peu l’histoire de Rafaël
Nicolas Bouvier : L’usage du monde
A l’été 1953, un jeune homme de vingt-quatre ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université, où il suit des cours de sanscrit, d’histoire médiévale puis de droit, à bord de sa Fiat Topolino. : la Turquie, l’Iran, Kaboul puis la frontière avec l’Inde.
Il est accompagné de son ami Thierry Vernet, qui documentera l’expédition en dessins et croquis.
Six mois de voyage à travers les Balkans, l’Anatolie, l’Iran puis l’Afghanistan ….A l’été 1953, un jeune homme de vingt-quatre ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université, où il suit des cours de sanscrit, d’histoire médiévale puis de droit, à bord de sa Fiat Topolino. : la Turquie, l’Iran, Kaboul puis la frontière avec l’Inde.
Il est accompagné de son ami Thierry Vernet, qui documentera l’expédition en dessins et croquis.
Six mois de voyage à travers les Balkans, l’Anatolie, l’Iran puis l’Afghanistan ….
MT EDWARDSON : Une famille presque normale
Faites connaissance avec la famille Sendell. Le père, Adam, est un pasteur respecté dans la petite ville de Lund, en Suède. Sa femme, Ulrika est une brillante avocate. Leur fille, Stella, dix-neuf ans, s’apprête à quitter le foyer pour un road trip en Asie du Sud-Est. C’est une famille normale, une famille comme les autres. Et comme toutes les autres familles de la ville, les Sendell sont horrifiés quand un important homme d’affaires, Christopher Olsen, est retrouvé assassiné. Ils le sont plus encore quand, quelques jours plus tard la police vient arrêter Stella. Comment pouvait-elle connaître Olsen, et quelles raisons auraient pu la pousser à le tuer ? Il ne peut s’agir que d’une erreur judiciaire.
Anna STUART : La sage femme d’Auschwitz
Dans le camp d’extermination d’Auschwitz, Ana est chargée de donner naissance aux enfants des autres prisonnières, qui sont ensuite confiés à des familles allemandes. La sage-femme avec l’aide de son amie Ester trouve l’idée de tatouer secrètement les bébés avec les numéros de leurs mères déportées, espérant ainsi qu’ils se retrouvent un jour. Récit inspiré d’une histoire vraie.
Anna STUART : La sage femme de Berlin
Berlin, 1945. Ester est libérée d’Auschwitz. Dans le camp, elle a donné naissance à une petite fille qui lui a été arrachée pour être emmenée dans une famille allemande. A travers une Europe plongée dans le chaos, Ester tente de retrouver Pippa. Mais à mesure que les mois, puis les années passent, son espoir s’amenu ise.

Jean-Louis FOURNIER : Veuf
Sylvie est partie discrètement sur la pointe des pieds, en faisant un entrechat et le bruit que fait le bonheur en partant. Elle ne voulait pas déranger, elle m’a dérangé au-delà de tout.
Sylvie m’a quitté, mais pas pour un autre. Elle est tombée délicatement avec les feuilles. On discutait de la couleur du bec d’un oiseau qui traversait la rivière. On n’était pas d’accord, je lui ai dit tu ne peux pas le voir, tu n’as pas tes lunettes, elle ne voulait pas les mettre par coquetterie, elle m’a répondu, je vois très bien de loin, et elle s’est tue, définitivement. Les pompiers sont arrivés, ils n’ont pas réussi à ranimer le feu, elle s’était éteinte.
Harper LEE : Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur
Dans une petite ville d’Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort.